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Bénin: une infirmière sanctionnée pour faute lourde après le décès d’un enfant

Article d’archive publié à la date indiquée ci-dessus. Les informations peuvent avoir évolué depuis.

Le lundi 23 septembre 2019 un enfant est passé de vie à trépas à la pédiatrie de l’Hôpital de Zone de Kandi. La Direction de l’hôpital évoque un défaut de surveillance par le personnel de garde. Au vue de la gravité de la situation et pour éviter de tels cas à l’avenir, le Directeur de l’hôpital a pris des sanctions à l’encontre de l’infirmière qui était de garde.

Admise à la pédiatrie de l’Hôpital de Zone de Kandi pour des soins, Adéline A. est décédée le lundi 23 septembre. Suite à cette mort, le Directeur de l’hôpital dit avoir relevé un défaut de surveillance par le personnel qualifié de garde. Ainsi, par note de service en date du vendredi 27 septembre 2019, il a décidé de sanctionner dame Rachidatou M. T. pour faute professionnelle.

Elle écope de trois (03) jours de mise à pieds avec privation de salaire conformément aux dispositions du contrat de travail qui la lie à l’Hôpital de Zone de Kandi. La sanction prend effet à compter du mercredi 02 septembre 2019.

7 réponses à “Bénin: une infirmière sanctionnée pour faute lourde après le décès d’un enfant”

  1. Babalao

    Quand vous finissez d’écrire vos articles, relisez les avant de nous les vendre. Ladite sanction prend effet à partir du 02 Octobre et non Septembre.
    Maintenant, dites moi ce que représentent 03 jours de mise à pieds face à un assassinat.

    1. Anonyme

      Pensons plutôt aux répercussions que cela aura sur les autres malades. Et informons nous correctement avant d’employer des mots de ce acabit.

  2. Ce directeur est à féliciter même si la sanction est au dessous de la faute commise. Tous les autres directeurs doivent prendre l’exemple et sanctionner avec la dernière rigueur la légèreté avec laquelle les agents surtout de la pédiatrie traitent les patients. Il y a de cas déplorables au niveau des urgences où il y a l’usage de l’oxygène. Les agents ( gardes ) laissent les malades et s’occupent des téléphones portables jusqu’à ce que l’oxygène s’enlève et les malades meurent. Ces cas graves s’observent surtout à l’hôpital de zone de Mènontin et au CNHU de cotonou

  3. kora abou

    Moi aussi pour incompétence professionnelle , légèreté j’ai perdu ma femme et le bébé le 23/03/2018 sur la table d’accouchement dans un hôpital de PARAKOU à Dokparou non loin de la maison de SASIF. Que justice soit faite.

  4. Anonyme

    Sanction prend effet plutôt le 2 octobre

  5. Anonyme

    Pensons plutôt aux répercussions que cela aura sur les autres malades. Quand un parent amène son enfant à lhôpital avec un taux d’hémoglobine à 2grammes et que la poche de sang est posé dans les délai adéquat selon la commission qui à siégé , oú se trouve l’acte d’assassinat ?Quand dans ce service de pédiatrie a kandi il y à une seule infirmière pour prendre en charge plus de 40 enfants disposé 3 par 3 dans chaque lit, on ne voit pas à ce moment le sacrifice du personnel.

  6. Hélène

    Pensons plutôt aux répercussions que cela aura sur les autres malades. Quand un parent amène son enfant à lhôpital avec un taux d’hémoglobine à 2grammes et que la poche de sang est posé dans les délai adéquat selon la commission qui à siégé , oú se trouve l’acte d’assassinat ?Quand dans ce service de pédiatrie a kandi il y à une seule infirmière pour prendre en charge plus de 40 enfants disposé 3 par 3 dans chaque lit, on ne voit pas à ce moment le sacrifice du personnel.