Les événements qui secouent le pays depuis bientôt deux mois sont loin, très loin de connaître une fin. Après les échauffourées de Tchaourou et de Savè, l’accalmie entre chasseurs et forces de sécurité et de défense présageait d’une issue probable de la crise. Hélas, la paix semble filer entre les doigts des Béninois et le risque de la compromettre reste grand.
La tension assez vive qui a marqué l’actualité toute la semaine passée dans le centre et nord Bénin devrait interpeller chacun des acteurs politiques en conflit. Tout Béninois devrait en tirer le maximum de leçons possibles pour éviter de compromettre la denrée rare que certains pays continuent de rechercher désespérément. La paix tant souhaitée par certains risque de ne jamais être au rendez-vous. Les derniers développements de l’actualité nationale n’ont rien de rassurant.
En effet, dans la journée du mardi 18 juin, la sortie du procureur de la république et la réplique immédiate des avocats de l’ancien Président Boni Yayi, loin de calmer les ardeurs, constituent l’ouverture d’une autre brèche au lendemain incertain. Il est vrai que nul ne doit être au dessus de la loi mais il est aussi indispensable de faire des concessions utiles pour sauvegarder l’ingrédient le plus cher, la paix. Prendre des mesures coercitives contre celui dont la restriction de la liberté crée déjà des soulèvements pourra engager le pays sur la voie de dégâts inimaginables.
Le président de la République, en sa qualité du président du conseil supérieur de la magistrature, peut se permettre une intrusion constitutionnelle dans la saga politico-judiciaire à l’effet de mettre fin au feuilleton dont les épisodes nous réservent de surprises désagréables. Quand on est convaincu que le début est connu de tous mais la fin est incertaine, il y a de quoi consentir des sacrifices les plus élevés pour renforcer la paix. Rencontres et pourparlers ne sauraient résoudre le problème si les actes forts n’accompagnent pas les promesses. Chacun devra en prendre conscience pour éviter ce que tout le monde redoute mais ne veut jamais y penser.
13 réponses à “Le Bénin est-il en rébellion contre la paix?”
@ Parfait Folly, ( La paix ce n’est pas un mot, mais c’est un comportement ) à dit Houphouët Boigny.
Je m’en vais dire que la de manière dont ce gouvernement se comporte depuis
depuis son avènement n’est pas à espérer dune paix durable au Bénin. Et cela est déplorable.
Nous ne sommes plus en démocratie au bénin et les faits le .montre.
Tous ceux qui ne sont pas avec le pouvoir en place sont chassés dune manière ou d’une autre du pays.
Boni Yayi, qui est assigné à résidence surveillée depuis longtemps disent déjà 45 Jours. Ne peut sortir, ne peut recevoir les membres de la famille, etc.
etc…… .Les droits humains les plus élémentaires sont bafoués. Qu’est ce que l’on peut attendre de cette situation.
Une situation de BOMBE à retardement. A
Aujourd’hui le gouvernement s’ acharne avec l’aide de ces magistrats trouver une faute à coller au dos de Yayi Boni pour le jeter en prison.
Je ne suis politologue, mais je peux vous dire d’avance Si d’aventure Yayi Boni est arrêté et jeté en prison ou quelques lui arrive. Merci les dégâts, je répète merci les dégâts.
Monsieur va commettre un dégât et tu verras. terminer l’impunité des élites et béninois de tout bord qui ne connaissent que la fraude et incivisme pour exister. Terminus as tu compris ou il faut le répéter mille fois?
J’ai toujours combattus l’injustice. Lorsque TALON avait fait le pays en 2012
2012 pour échapper à Boni Yayi, j’avais écris trois fois au président. en disant Talon doit revenir.
Vous pouvez eriffrer ce que j’écris, BONI Yayi, que Talon le laisse en paix, car lui Boni Yayi peut être en cas victimisation sur sa personne une source de carnages qui peut emporter tout le gouvernement en une journée.
C est ce que je vois. Que cela soit prise en considération ou pas je lai dis
Je m’en vais
Encore quelques, vous surveillants de ce site qui effacé très vite mes commentaires avant que je les poste vous pouvez me bloquer cela me dit rien. Mais je n’ai pas manqué de dire ce qui arriverait.