«Bête comme ses pieds»: Donald Trump insulte à nouveau son ex-secrétaire d’État Rex Tillerson
Donald Trump a de nouveau accusé jeudi son ancien secrétaire d’Etat Rex Tillerson d’être « bête comme ses pieds », démentant le récit fait par ce dernier d’un président américain moins bien préparé que son homologue Vladimir Poutine pour la première rencontre entre les deux hommes.
Rex Tillerson est resté relativement discret depuis son brutal limogeage en mars 2018, mais ses mauvaises relations avec Donald Trump sont de notoriété publique.
« Rex Tillerson, un homme ‘bête comme ses pieds’ et totalement mal préparé et pas assez intelligent pour être secrétaire d’Etat, a inventé une histoire (il a été limogé) comme quoi j’étais moins bien préparé que Vladimir Poutine lors d’une rencontre à Hambourg, en Allemagne », a protesté le président des Etats-Unis sur Twitter.
« Je ne pense pas que Poutine soit d’accord. Regardez comment se portent les Etats-Unis ! », a-t-il ajouté.
Rex Tillerson, a man who is “dumb as a rock” and totally ill prepared and ill equipped to be Secretary of State, made up a story (he got fired) that I was out-prepared by Vladimir Putin at a meeting in Hamburg, Germany. I don’t think Putin would agree. Look how the U.S. is doing!
— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 23, 2019
Trump trop conciliant à l’égard de Poutine
Selon le Washington Post, Rex Tillerson, chef de la diplomatie américaine pendant la première année du mandat du milliardaire républicain à la Maison Blanche, a raconté cet épisode mardi lors d’une longue audition à huis clos devant une commission parlementaire.
D’après ce récit, rapporté par des sources parlementaires, le président américain s’attendait à une courte entrevue avec son homologue russe à Hambourg en juillet 2017, mais la rencontre s’est poursuivie sur plus de deux heures et a tourné au désavantage de Donald Trump.
Les face-à-face entre les deux dirigeants font l’objet d’un intérêt tout particulier à Washington, où le locataire de la Maison Blanche est accusé par une partie de la classe politique d’être trop conciliant à l’égard du maître du Kremlin.
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