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Bénin – 1er mai à Savè: la population toujours hostile au gouvernement (vidéo)

Article d’archive publié à la date indiquée ci-dessus. Les informations peuvent avoir évolué depuis.

La population de Savè ne décolère pas. Ce mercredi 1er mai 2019, jour de la fête du Travail, elle a de nouveau exprimé sa colère au régime de Patrice Talon pour avoir organisé des élections exclusives sans aucun parti de l’opposition.

Selon le point du ministre de l’intérieur Saca Lafia, le scrutin du dimanche 28 avril 2019, a été fortement perturbé dans la commune de Savè (partie centre du pays). L’autorité béninoise a précisé que les agents de la police républicaine ont été blessés par des armes de fabrication artisanale dans la commune.

Mais, en dépit de la gravité des incidents enregistrés à ses élections législatives entrant dans le cadre de la 8e législature, les habitants de Savè (partie centre du pays), semblent vouloir garder leur posture hostile au régime de la rupture. Ce mercredi 1er mai 2019, fête du travail rime avec une tension électrique dans cette commune du département des Collines. En effet, une partie de la population furieusement contre l’organisation des élections législatives exclusives sans aucun parti de l’opposition a exprimé sa colère ce mercredi avec des slogans hostiles au gouvernement de Patrice Talon.

https://www.facebook.com/100008856196675/videos/2039830229655497/?t=20

11 réponses à “Bénin – 1er mai à Savè: la population toujours hostile au gouvernement (vidéo)”

  1. Amos

    Ceux de mes frères nago idiots qui se comportent en moutons et suivent le brigand de yayi le regretteront. Ce n’est pas une affaire ethnique et ils ont intérêt à le comprendre. Ils sont bien ridicules

    1. La grâce divine

      Amos. Tu me fais pitié. Je ne vois comment des gens sensés peuvent soutenir cet assassin de talon. Prenez garde à vous, ce Monsieur est sans coeur, tout sauf un humain. Il va vous faire manger votre caca.

    2. Tognon

      Amos..je vous en pris le droit de ne pas être d’accord n’exige pas le droit d’insulte mon frère. Evité cela..c’est pas bien.moi je ne suis pas d’accord avec eux toutes ni des situations actuelles que ce soit les opposant et le gouvernement en place car ils ont tous une responsabilité dans cette situation…le jeux du chat et la souris ou la dance autour des chaises et ou le peuple est la chaise…..cest nous manqué du reste car il n’a jamais de roi sans peuple sinon le roi dirigera qui ou quoi?……Il y a tjrs une solution a tout problème me semble t-il. en négociation on peut pas tout avoir mais les propositions doivent êtres partagé au juste milieu. mais ayons raison gardé peux importe nos positions.on peut pas avoir les mm opinion…c’est impossible mais évitons les insultes….

  2. Sly

    on parle de démocratie et du droit de choisir nos députés et toi tu parle d ethnie il vont regretter quoi ? vous n avez que des menaces à offrir ? c est triste

  3. Sal

    C’est qui cet amos j’écris son prénom au minuscule s’il vous plaît c’est un b………….?

  4. Caca

    Ami c’est ton papa qui est Idiot

  5. Emmanuel Z.

    Amos moi je ne suis pas Nagot. Je suis Ouidanien mais laisse moi te dire que toi tu as vraiment besoin de délivrer… Tu es le plus idiot des Béninois

  6. La grâce divine

    Amos. Tu me fais pitié. Je ne vois comment des gens sensés peuvent soutenir cet assassin de talon. Prenez garde à vous, ce Monsieur est sans coeur, tout sauf un humain. Il va vous faire manger votre caca.

  7. DJOBIDO

    Vous Amos vous avez quoi dans la tête?
    Beninois défendent notre constitution et notre choix massif de rester un pays democratique.
    Or que le gouvernement manipule notre victoire acquise à au moins 93% de les balayer
    Ce tripatouillage et cette tricherie marquent un coup d’Etat institutionnel que nous ne voulons pas.. stop à la fraude

  8. Alban

    Une seule issue à cette situation: talon doit DÉMISSIONNER.

  9. magbedo

    La loi c’est la loi elle est dure, et elle doit s’appliquer à tout le monde. Il ont le droit de manifester leur mécontentement.
    Nous avons vécu un chaos historique, avec des chars partout, sans commentaire.