C’est officiel, le Soudan ne livrera pas Al Bashir à la CPI

Au milieu des manifestations au Soudan, le président Omar Al Bashir a été destitué par un coup d’Etat de l’armée. Un conseil militaire de transition a été mis sur pied pour diriger le pays. Après le départ du pouvoir (par la force militaire) de Bashir, plusieurs langues se délièrent à l’international pour espérer que les nouvelles autorités livrent le désormais ancien président à la Cour pénale internationale (CPI) pour y être jugé de crimes qu’il aurait commis plusieurs années auparavant. Deux mandats d’arrêts internationaux ont été lancés contre Al Bashir mais ils n’ont jamais pu être exécutés pendant qu’il était encore en fonction.

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Le Conseil militaire de transition a promis que le nouveau gouvernement serait composé de civils. Il a également indiqué que Bashir ne serait pas remis à la Cour pénale internationale pour jugement.

Cependant, les espoirs de le voir, devant la CPI pour crimes de guerre sont complètement tombés à l’eau ce samedi alors que le chef du conseil militaire de transition a formellement indiqué qu’il n’était pas question de livrer Al Bashir à Bensouda. De plus, il faut souligner que le Soudan n’est pas partie prenante de la CPI et donc, n’a aucune obligation envers cette cour internationale. C’est donc désormais clair, Fatou Bensouda se contentera de l’ivoirien Laurent Gbagbo comme dernier gros client en attendant un autre, pour redorer le blason de « sa » CPI.

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