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Bénin: l’«initiative de Cotonou » contre la gouvernance Talon

Article d’archive publié à la date indiquée ci-dessus. Les informations peuvent avoir évolué depuis.

Après Nikki, Ouidah et Parakou, l’initiative de Cotonou » a été organisée lundi 24 septembre 2018 à la faveur d’une conférence de presse.

La jeunesse de la ville de Cotonou et ses environs exige le respect de l’état de droit et le retour des fils du pays contraints à l’exil, la transparence dans la gestion des ressources de la république et la dépénalisation des institutions de l’Etat. C’est la substance de l’initiative de Cotonou tenue ce lundi. Présent à cette rencontre, jeunes, femmes, étudiants et conducteurs de taxi moto ont de vives voix exprimé leur désespoir et amertume face à la gestion du gouvernement Talon avant d’inviter ce dernier à ramener la balle à terre pour l’épanouissement de tous.

Pour Damien Dégbey, Cotonou est l’état major du pouvoir central. « Je compte sur les étudiants et je suis sûr que la bataille de cette année sera une réussite » a t-il avancé.  Dans son allocution, Habib Ahandessi à dressé un bilan sombre de la gestion du Bénin depuis l’avènement du nouveau départ. « Le Bénin s’effondre au quotidien depuis le 06 avril 2016 que le régime dit de la rupture s’est installé. (…). Nous vivons aujourd’hui dans un pays qui présente toutes les images sauf celle de la démocratie » fait t-il remarquer. Selon lui, le malaise est général, dans toutes les couches sociales et dans toutes les corporations, tous les secteurs d’activités sont bloqués et la pauvreté a laissé place à la misère.

Mieux, Habib Ahandessi, dit le révolutionnaire va plus loin en indiquant que tout le peuple béninois se trouve aujourd’hui en rébellion contre la politique actuelle. C’est pourquoi, pour ne plus subir « les affres de la mauvaise gouvernance », le jeune révolutionnaire a lancé un appel au sauvetage de la démocratie béninoise.

« Toi jeune, lèves toi pour exiger la rétrocession des allocations universitaires, à tous les étudiants et la suppression de toute forme de barrière d’accès au savoir universel;

Lèves toi pour exiger la gestion transparente et équitable des ressources de la république; la reconnaissance du droit de grève à tous les travailleurs du Bénin;

pour dire non aux reformes politiques et institutionnelles taillées sur mesure; 

pour exiger l’autonomie des institutions de la république » va t-il lancer à l’endroit de la jeunesse béninoise, qu’il envoi ainsi en mission.

8 réponses à “Bénin: l’«initiative de Cotonou » contre la gouvernance Talon”

  1. Ousmane diawara

    bande d’inconscients. Pour une fois vous avez la chance d’avoir un vrai gouvernement au lieu d’en profiter pour vous mettre en valeur et réussir vos carrières, vous perdez votre temps à suivre les politiciens véreux anéantis par la droiture et les réformes….
    jeunes béninois reveillez vous et suivez la cadence du NOUVEAU DEPART cette pour un BENIN différent et prospère

    1. ADAMON

      Ne te Mei pas dans les problème du Bénin, le Bénin c’est pour les Béninois ok et ferme ta bouche

  2. MAX LA MENACE

    SI AU MOINS CE QUIDAM FAISAIT LA DIFFERENCE ENTRE REVOLUTIONNAIRE ET REACTIONNAIRE CELA IRAIT. QUEL GACHIS. IL Y A ETUDIANTS ET ETOURDIS: SUIVEZ MON REGARD. IL Y A POLITICIENS ET « POURRITICIENS ». LA JEUNESSE N’EST PLUS FACILEMENT MANIPULABLE HEUREUSEMENT.

  3. Kokou

    Bien dit Ousmane Diawara.
    Mais peut être qu’il a été soudoyé. Il fait peut être le boulot pour lequel il est payé. Pauvre c*n

  4. WEKE Foch

    On n’est pas encore prêt pour la démocratie. On devrait plutôt avoir honte qu’un étranger puisse nous dire la vérité, puisque c’est la vérité

  5. Aristide Hounkpo

    Talon est un bon président pour le Bénin. C’est vrai que nous ne sommes pas d’accord avec cette décision de taxer nos Mo par exemple, mais comprenez qu’il lui faut de l’argent pour son programme. Beaucoup de ces actions ne sont pas encore orienté vers le social, mais attendons. On ne peut pas développer un pays sans souffrance. C’est aussi une preuve que le Bénin est entrain de changer de niveau, jusqu’à ce qu’un étranger le reconnait. Bravo à mon Président

  6. Michael Dossou

    Quand on n’a pas les moyens de sa politique, on n’engage pas le pays sur des travaux dont on ne peut les financer. Je sais une chose, les législatives qui approchent soneront le glas du pouvoir en place

  7. Amelagbe

    Ce n’est qu’un debut…
    Un chose est sure, les jeunes sans emploi , diplomes ou non, les jeunes sous employes dans la debrouille , parfois pompeusement appelées entreprises, ne vont attendre les bras croises que le clan Talon acheve de depouiller le pays, detruire leur moyens de subsistance, de les accabler de toutes sortes de taxes et impots iniques ( ils se preparent a remplacer la taxe sur les Mo par autre chose de moins voyant et moins cynique)!
    150,000 de droits d’inscription en Fac agrémentés de discours arrgants et exclusionnistes comme « l’unversite n’est pas pour tout le monde »…., reapparition des vignettes autos et motos pendant qu’on exonere de droits de douane ceux qui peuvent se payer des voitures neuves, vendre des terrains sans taxes etc…