,

Bénin : le député Atao Hinnouho molesté par les éléments de la police (ses avocats)

Article d’archive publié à la date indiquée ci-dessus. Les informations peuvent avoir évolué depuis.

Alors qu’il se rendait, accompagné de ses avocats, chez le juge des libertés et de la détention du Tribunal de première instance de Cotonou dans le cadre de la procédure judiciaire de l’affaire dite de faux médicaments, le député de la 15ème circonscription électorale du Bénin, Mohamed Atao Hinnouhou, a été pris d’assaut et molesté par les éléments de la police judiciaire. C’est l’information donnée par les avocats du député à la presse.

Dans une déclaration de presse, maître Alfred Bocovo, porte parole du collectif des avocats du député, a relaté comment les éléments de la police se sont jetés sur le député et ses avocats au tribunal de Cotonou pour les molester. « Après avoir été écouté par le juge d’instruction, nous (le député et ses avocats – ndlr) avons été renvoyés devant le juge des libertés. Nous avons pris les escaliers pour nous rendre chez le juge des libertés quand des policiers en civil se sont jetés sur mon client Atao Hinnouho, ils l’ont molesté y compris moi-même. Il fallut l’intervention du juge et du procureur pour qu’ils se mettent à l’écart », a-t-il fait savoir.

[su_heading size= »17″]A lire aussi : Bénin: retour au bercail de Atao Hinnouho, une stratégie payante mais très risquée[/su_heading]

Des agissements, qui selon l’avocat, sont une fragrante violation de la Constitution béninoise en son article 90. « Quelque soit ce qu’on reproche au député, ils n’ont pas le droit de faire ça. C’est une violation de la Constitution » a-t-il insisté. Acquitté par le juge, le député a été admis aux urgences au Centre national hospitalier et université Hubert K. Maga (CNHU-HKM) de Cotonou. « Mon client est dans un état déplorable. (…) Vu son état, le procureur a exigé qu’on l’amène par SAMU (Service d’aide médicale d’urgence – ndlr) aux urgences au CNHU », a fait savoir l’avocat aux hommes des médias.

11 réponses à “Bénin : le député Atao Hinnouho molesté par les éléments de la police (ses avocats)”

  1. Ken

    Si c’est vrai, les auteurs doivent être retrouvés et punis car nous sommes dans un pays des droits de l’homme

  2. Angélo R. de SOUZA

    Mes compatriotes, je vous prie de ne pas nous faire désapprendre. J’ai écouté le Procureur de la République hier. Monsieur Atao Hinnouho, n’est pas si libre que cela car il demeure sous le coup d’une procédure judiciaire, ayant commis un crime répréhensible en dehors de sa mission parlementaire. L’immunité dont certains font cas ne peut le protéger. La mauvaise compréhension et l’application de nos lois, de même que le laxisme ambiant qui fait que se réfugier au Parlement pourrait absoudre de tout crime et délit est un frein pour éradiquer la corruption, la compromission et tous autres crimes et délits commis par nos honorables. Avez-vous fait le bilan de ce que l’absorption des  »faux médicaments » a fait comme dégâts en vies humaines sans compter l’incidence financière et économique?
    Je conçois que la brutalité policière ne doit pas être le mode d’emploi d’appréhension des prévenus quels qu’ils soient. Mais admettez tout de même que l’abominable crime de Mr Hinnouho et ses comparses dépasse l’entendement

  3. Agnidé

    Tu crois ça il faut être un peu raisonnable tu penses que les opj ne connais pas la loi les avocats font leur travail il sont payés déjà ils vont toujours dire des choses contrairement ils sont payés pour ça OK si c’est vrai que les policiers ont réagi comme ça c’est normal osi parce que c’est le même juge qui a émis un mandat d’arrêt contre ce même atao pourquoi maintenant il a changé d’avis la y a un problème qui se pose c’est vrai que l’article 90 de la constitution donne l’humilité à un député mais dans ce cas il y a flagrant délit donc il n’y plus de l’humilité donc il doit être arrêté c’est pourquoi le même juge avait lancé un mandat d’arrêt contre lui et il a fuir ses avocats le sais très bien donc y a corruption quelques part avec ce juge d’instruction je très bien ce régime va réagir fort le secteur de la justice au Bénin est trop corrompu c’est nous les pauvres qui souffrent de tout ça dieu voir tout

  4. Carlos Hounhouenou

    Moi spécialement je ne crois pas à cette déclaration. surtout que les présumés policiers n’ont pas encore faire leur sortir

  5. Val

    C’est de la simulation

  6. la faus

    dans un pays de merde,désert de compétences, c est la barbarie qui s observe

  7. Timothée

    Les amis,faut qu’on soit en eveil. Dans tout les cas moi je ne crois pas.

  8. andree jaen fumey

    un vrait pays de merde,désert de compétences, c est la barbarie qui s observe!!!!! ou un préfet ce prend pour un policie.

  9. Jean de Dieu

    Mes chers compatriotes savez vous que nous sommes dans un pays de droit et personne n’est au dessus de la loi nous sommes tous au dessous de la loi donc respectons notre constitution merci

  10. Tonagnon

    Les avocats sont dans leurs rôles y compris par la dramatisation. Préférable d’attendre l’autre version avant d’apprécier cette histoire de molestation.

  11. la rupture

    J’espère que la police va monter au créneau pour donner sa version. Cette accusation est trop facile et très difficile à croire. C’est une comédie de mauvais gout. C’est vraiment triste. J’ai l’impression que certains sciemment sont entrain de pousser le peuple à bout.