Au cours de ce séminaire qui s’est révélé comme un véritable atelier d’imprégnation de la proposition de loi sur la réforme du système partisan et de partage de point de vue sur cette question qui fait l’unanimité au sein de la classe politique béninoise, le parti « le congrès du peuple pour le progrès » (cpp) n’est pas resté en marge des débats.
En effet, représenté par sa présidente Christelle Houndonougbo, cette formation politique a exposé en marge des débats généraux son point de vue sur les avancées contenues dans la proposition de loi de réforme et a donné la position du congrès du peuple pour le progrès.
Pour Christelle Houndonougbo, cinq aspects retiennent l’attention par rapport aux différentes propositions.
Primo, il est constaté que depuis 1990, aucun président de la république n’est issu du sérail politique depuis la Conférence des Forces Vives de la nation. Il est donc proposé par les séminaristes que la proposition de loi portant nouvelle charte des partis politiques aborde cette problématique et que la cooptation, au besoin, des candidats par les partis politiques soit encadrée.
Le second aspect qui a retenu l’attention de la présidente du cpp, est la question du financement public des partis politiques. A ce niveau, Christelle Houndonougbo a suggéré la revue des critères de sélections des partis bénéficiaires et d’étendre ce financement jusqu’à la base car selon elle, l’animation de la vie politique ne se limite pas au Parlement.
Par ailleurs, en abordant toujours la question du financement politique, le cpp souhaite qu’on retienne également comme critère les partis politiques qui font la promotion de la gent féminine.
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