Bénin : les enseignants de l’Ouémé exigent un salaire de 500 mille fcfa par mois

Réunis en collectif, les enseignants du département de l’Ouémé exigent un salaire mensuel équivalent à 10% du salaire des préfets, soit 500 mille francs cfa. Ils l’ont fait savoir hier jeudi 22 février 2018 à la faveur d’une marche de protestation à Porto Novo.

Principaux acteurs dans la formation du capital humain, les enseignants de la maternelle, du primaire, du secondaire et de la formation technique et professionnelle du département de l’Ouémé se sentent marginaliser par les pouvoirs publics. C’est pourquoi, ils exigent du gouvernement béninois, l’amélioration substantielle de leurs conditions de vie et de travail et l’indexation de leur salaire en fonction du coût de la vie actuelle.

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Le collectif des enseignants de l’Ouémé exige également du gouvernement béninois, le respect des libertés individuelles et collectives et la libération de tous les détenus politiques au Bénin ; la signature des arrêtés d’application des statuts particuliers des enseignants du 1er et 2nd degrés ; ainsi que le règlement de toutes les injustices professionnelles et sociales dont ils sont objets.

Déterminés, les enseignants de l’Ouémé entendent poursuivre la lutte jusqu’à la satisfaction totale desdites revendications. A cet effet, ils disent tenir pour responsable des déconvenues, le ministre de l’Enseignement maternel et primaire, Karimou Salimane, et le ministre des Enseignements secondaire et technique et de la formation professionnelle, Mahougnon Kakpo.

7 Commentaires

  1. Voilà talon a du boulots a faire il faut payé tout le monde a partir d’un demi-million maintenant je sais même pas vôtre pauvre pays fabrique l’argent là où ça….a mon avis je préfère que les soines dans nos hôpitaux soit gratuite que augmenté a certains nombre de couche seulement

  2. Ils ont tous raison, quel concours certains parmi ont passé pour être reversé.Voilà quelques erreurs du régime précédent puisque lui même en avait fait les frais. Certains qui à peine le Bac +2 enseignent dans les collèges. C’est normal qu’ils raisonnent de cette manière. Dès qu’ils seront fatigués ils vont reprendre la craie.

    • Mr Israël, vous êtes sûr que vous êtes au Bénin comme nous? Ils font quel travail correctement!
      N’allons même pas sur ce terrain, svp! De vrais enseignants, il y en avait eu, mais maintenant, il faut les compter du doigt!

      Triste et très triste! Les revendications deviennent de la pagaille.

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