
Photo par ANNIE RISEMBERG / AFP
Les pourparlers sur la crise malienne ont continué lundi dans le but de trouver un accord pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays. Selon le porte-parole militaire, le colonel Ismael Wague, les putschistes et la CEDEAO se sont levés sans aucun compromis sur les termes de la transition en attendant des élections et le retour du pouvoir aux civils. Toutefois, les eux parties, citées par l’AFP, ont déclaré séparément que le président déchu, Ibrahim Boubacar Keïta, arrêté par l’armée à la suite du coup d’État de la semaine dernière, ne souhaitait plus reprendre ses fonctions.
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Les dirigeants ouest-africains avaient initialement demandé sa réintégration, mais le coup d’État au Mali a bénéficié d’un large soutien. Le colonel Wague a indiqué que les délégués de la CEDEAO rendraient compte aux chefs d’État régionaux des progrès accomplis, mais la décision finale sur l’administration intérimaire serait prise « par les Maliens », rapporte BBC. L’armée souhaite diriger la transition pendant trois ans, ce qui semble ne pas être apprécié par l’organisation sous-régionale.
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