
Il circule sur les réseaux sociaux, depuis quelques heures, des vidéos montrant certains élèves en tenue d’école pratiquer de la fellation; d’autres se montrés avec des stupéfiants. Informé, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Cotonou a ouvert une enquête.
Déférant aux instructions du procureur, les agents de la police judiciaire ont pris leurs responsabilités. Des promoteurs d’école concernés sont convoqués à cet effet et diront ce qu’ils en savent aux autorités compétentes.
Les élèves, auteurs desdits délits, auront à subir la rigueur de la loi. Ils courent le risque d’emprisonnement allant de deux mois à cinq ans, selon le cas. C’est dire combien l’administration judiciaire veut restaurer l’image de l’école béninoise visiblement en perte des valeur.
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