Les examens nationaux de licence et de Master ont effectivement démarré sur toute l’étendue du territoire national. La cérémonie de lancement officiel de cette troisième édition desdits examens a été effectuée dans la matinée de ce Lundi 22 juillet 2019.
La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso, a procédé au lancement de la troisième édition de l’examen national du Master, ce lundi 22 Juillet 2019 au Ceg ‘’Sainte Rita’’ à Cotonou. C’est en présence des responsables d’établissements publics et privés supérieurs et des cadres du ministère. Au total, 6 728 candidats des universités privés composeront, dans 57 filières, sur toute l’étendue du territoire national.
« C’est le lieu de remercier tous les fondés d’établissement qui ont cru à la réforme; mais tout ceux aussi, qui se sont joints après et en respectant le calendrier universitaire pour que les examens se fassent » s’est exprimée La ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Marie Odile Attanasso.
Pour le 1er Vice-recteur de l’Université d’Abomey-calavi, l’organisation par l’Etat desdits examens est vraiment salutaire. « Formé dans une université privée ou dans une université publique, le diplôme doit être désormais reconnu au plan national et international », a déclaré le Professeur Djimon Marcel Zannou; 1er Vice-recteur de l’Université d’Abomey-calavi.
Lancés en 2017 comme mesure transitoire, les examens nationaux de licence et de master devaient laisser place à l’homologation des diplômes de ces établissements privés d’enseignement supérieur après 2019. Mais selon les explications du ministre Marie odile Attanasso, « le processus ne pourra pas s’arrêter car chaque année , il se créent de nouveaux établissements. » Ce qui ne permet pas l’arrêt des examens. De plus, après 3 ans, « aucun établissement n’est passé à l’homologation ».
Pour rappel, le gouvernement à travers le ministère de l’enseignement supérieur, a décidé en 2017 de faire le ménage dans ce secteur, à cause de plusieurs irrégularités constatées au niveau des cursus et diplômes délivrés par certains établissements privés d’enseignement supérieur. Mais également par rapport à la légalité de certains de ces établissements.